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Cholet maçonnique


 

La Franc-Maçonnerie et le Gouvernement Mondial antéchristique, contrairement à l’idée reçue qui arrange tout le monde, ce n’est pas que « l’autre », ce n’est pas que les loges, ce n’est pas que Paris, ce n’est pas que dans les sphères décisionnaires des riches et des élites bourgeoises. C’est aussi nous, c’est aussi la province, c’est aussi en rase campagne, c’est aussi Cholet. Oui Madame !
 

Rien qu’en faisant la petite promenade d’un périmètre de 1 km dans le quartier choletais de la Girardière, j’ai pu constater que les idées de la Nouvelle Religion Mondiale maçonnique avaient bien infusées, et circulaient peinardes, avec la complicité et l’aveuglement de la population. Est-ce que c’est parti de Cholet, et non, comme on se plait à le croire, de la capitale ? Pourquoi pas, après tout. Plus rien ne m’étonne désormais.
 

 

Le quartier de mon enfance, La Girardière, n’est pas du tout éloigné du Monde. Il est à l’image du Monde. C’est un microcosme qui réunit à lui seul toutes les caractéristiques planétaires actuelles. C’est un baromètre, un échantillon fidèle du Monde. Par exemple, quand je regarde la Girardière, j’y vois une synecdoque vivante, dans sa population et son évolution dans le temps : population vieillissante socialo-communiste qui vire secrètement à droite ou extrême droite, qui meurt du cancer, qui s’homosexualise (on a notre couple gay local fraîchement installé dans le quartier !), qui se PMAise/GPAise (on a nos femmes célibataires qui « font des bébés toutes seules » en allant se faire inséminer en Espagne ou en Belgique), qui s’islamise à grands pas, qui se sécularise… et qui se déboise (le chêne centenaire de l’espace vert derrière chez moi a été coupé : tristesse).
 

 

Mais l’imprégnation de la Franc-Maçonnerie, je l’ai vue quand, en continuant la promenade avec mon papa près des tours du stade de foot de la Girardière, je suis tombé sur une petite cabane-bibliothèque bobo « Boîte à Lire » qui donne à lire « gratuitement » toute la merde idéologique mondialiste et maçonnique. Voici – sans déconner – les livres offerts à la populace :
 

Dialogues avec les mères de Bruno Bettelheim (Vive le matriarcat féministe !)

Discours de la méthode de René Descartes (Le Discours de la méthode est la Bible de la Franc-Maçonnerie !)

Lorenzaccio d’Alfred de Musset (Vive l’homosexualité !)

Des orties et des hommes de Paola Pigani (Aux chiottes les mecs !)

Marechiaro d’Édith Marney (Vive la clarté et la franchise maçonniques !)

Le Têtard de Jacques Lanzmann (Vive mai 68 et le communisme !)

Les saints vont en enfer de Gilbert Cesbron (Aux chiottes le catholicisme !)

Une chance sur mille de Lucie Rauzier-Fontaine (La chance est la drogue préférée des francs-maçons)

Amphitryon 38 de Jean Giraudoux (Vive Jupiter !)

Aimer sous roche de Roland A. Petit (Vive les pierres !)

Le Mari de Cendrillonne d’Yvonne Schultz (Aux chiottes le patriarcat !)

Chimères d’Hélène Simart (Vive l’onirisme et le bovarysme !)

La Nuit de Valognes d’Éric-Emmanuel Schmitt (Vive la misandrie et la vengeance féministe !)

La Fée de Kermoal de Delly (Vive l’or et les entités magiques démoniaques !)

Électre de Jean Giraudoux (Vive l’électricité !)

La Jeune Fille, le Diable et le moulin d’Olivier Py (Vive l’homosexualité !)

Ni tout à fait la même ni tout à fait une autre de Flora Groult (Vive le féminisme, l’avortement et l’égalité des sexes !)

L’Ordinatrice de Maud Sacquard de Belleroche (Vive l’homosexualité, le lesbianisme… et les pierres !)

L’Été, à cœur perdu de Pierre Kyria (Vive l’homosexualité !)

L’amour amer d’Ulla (Vive la prostitution !)

La Vie après la vie du Dr. Raymond Moody (Vive les expériences de mort imminentes – NDE –, les décorporations, les êtres de lumière et les réincarnations !)

Une affaire intime de Max Gallo (Vive la Franc-Maçonnerie urbaine !)

Qu’on lui jette la première pierre de Chester Hymes (Vive l’homosexualité et les Noirs !)

Programme commun de gouvernement (Vive le communisme !)

Syndicats et socialisme de Henri Krasucki (Vive le communisme ! Bis repetita)

La Vie qui m’attendait de Julien Sandrel (Vive le boboïsme !)

L’étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy (Vive le boboboïsme !)

Si je reste de Gayle Forman (Vive le boboboboïsme !)

L’amour dure 3 ans de Frédéric Beigbeder (Aux chiottes le mariage et l’Amour unique !)

Ce que je peux te dire d’elles d’Anne Icart (Vive le matriarcat !)

Le Guide pratique du Droit (À Cholet, on défend beaucoup les DROITS. J’attends avec impatience – peut-être que je risque d’être mort d’ici à ce que je voie une pancarte choletaise afficher un « Mois des DEVOIRS des enfants »…)
 

 

 

* Ah… Je ne vous ai pas dit : la revue de Cholet s’appelle SYNERGENCES haha !

Belle réflexion de Paulina sur la gravité de la RANCUNE (exposant vraiment à l’enfer)

Je demande pardon à Jacques de Guillebon de l’avoir insulté publiquement de « connard » sur Twitter (j’ai retiré mon tweet), car c’est moi le connard d’avoir insulté de connard. Idem pour les manifestants et leaders de La Manif Pour Tous. Idem aussi pour certains membres de ma famille, certaines connaissances et personnalités publiques que je prends pour des ennemis, certains croyants protestants et certains prêtres, que j’ai médits et maudits.
 

Oui, c’est très grave de ne pas pardonner du fond de son coeur, de ruminer une vengeance ou de nourrir une agressivité, une rancoeur envers quelqu’un (fût-il objectivement stupide, fautif, méchant et « méprisable »). Si nous ne freinons pas notre langue, si nous nous justifions de copier ou de décupler la méchanceté ou la stupidité que nous lui reprochons, nous devenons pires et encore plus condamnables que lui.
 

Il me manque encore beaucoup pour être saint comme Jésus. Mais je veux Le suivre. Et je ne veux vraiment pas aller en enfer à cause du grand péché qu’est la rancune et le refus de pardonner (un refus qui ronge et happe vers l’enfer, comme l’explique très bien Paulina qui a frôlé la damnation à cause de la rancune, alors qu’elle pensait être une parfaite catholique et rendre au méchant – en l’occurrence sa belle-mère qui avait tué sa propre mère ! – la justice qu’il méritait). Donc j’exprime ici mon repentir.
 

Je vous invite aussi à écouter en entier le beau témoignage de Paulina, car c’est un vrai cadeau. Malgré les accents protestants et anti-Église Catholique de son témoignage (critiques parfois légitimes, car l’idolâtrie de la Vierge, des saints, une certaine pratique catholique sacramentelle, le pharisaïsme y compris des fidèles qui communient et se confessent régulièrement, sont à condamner), elle nous permet un nécessaire examen de conscience, mais aussi finalement une belle vraie conversion du coeur, pour remettre les 10 Commandements et Jésus à leur juste place. Merci Paulina. Et décidément, entre Gloria Polo, Marino Restrepo, et maintenant Paulina, les Colombiens ont vraiment beaucoup à nous apprendre du Ciel et de l’enfer.
 

Fantasmes en tant qu’inversion des complexes mal résolus


 

Ce ne sera peut-être pas un scoop pour les observateurs des retours du refoulé, ou du pouvoir de l’interdit, du secret et des suggestions. Mais j’ai remarqué, par rapport à nos fantasmes physiques et sexuels, qu’ils ont beau avoir l’air inexplicables, arbitraires, impérieux, inflexibles et non-choisis, leur genèse n’est pourtant pas si mystérieuse : elle se situe bien souvent du côté de nos complexes. Ce n’est d’ailleurs pas pour des prunes si le langage populaire associe systématiquement au mot « fantasme » l’adjectif qualificatif d’« inavoué » ! Comme si nos fantasmes (la sublimation idéalisée d’une partie très précise du corps de celui ou de celle qui nous attire érotiquement) étaient le revers inconscient de nos complexes mal résolus, de nos blessures non-refermées ou mal cicatrisées, comme s’ils étaient régis par eux, leur obéissaient. Et tant que ces complexes ne sont ni identifiés ni dépassés, nos fantasmes continueront de se fixer/crisper bêtement sur le même objet de désir ou les mêmes parties de ces objets de désir. Par exemple, j’ai rencontré des hommes attirés par des hommes poilus parce qu’étant adolescents ils ont complexés de leur pilosité ou manque de pilosité ; des hommes attirés par des hommes musclés parce qu’étant jeunes ils étaient complexés d’être gringalets ; j’ai rencontré des hommes qui étaient attirés par des enfants parce qu’ils ont vécu une enfance à la fois dorée et surtout douloureuse, ou bien à l’inverse des hommes attirés par des hommes plus vieux parce qu’ils ont complexés étant jeunes de leur propre père ou bien ont été dégoûtés de lui ; j’ai même rencontré un homme qui fantasmait sexuellement sur les hommes ayant un phimosis au sexe parce qu’étant petit il avait été opéré d’un phimosis qui à la fois le faisait complexer et en même temps qu’il regrette aujourd’hui d’avoir fait opérer. Je vous le dis : j’ai tendance à constater que nos fantasmes sexuels ne sont que le revers de nos complexes mal gérés, le résultat d’une inversion de « survie », le signe d’un plan de vengeance avec nous-même. Nous rêvons de posséder ce dont nous nous imaginons manquer, et plus fondamentalement nous rêvons de posséder nos complexes d’enfance pour leur faire la peau.

Aucune plate-forme ne veut héberger « les Folles de Dieu » (Ça vous étonne ? Nous, pas)

Bon… c’était à prévoir. Mais ça fait mal. La plate-forme (généraliste) de diffusion qui nous avait dit « oui » pour diffuser notre documentaire « Les Folles de Dieu » est revenue sur sa décision de nous héberger. Ils ne sont pas à l’aise avec le message de la continence ( = renoncement aux couples et à la pratique homo ; défense de l’abstinence sexuelle donnée). On a eu de la chance déjà qu’ils aient l’ouverture de s’y intéresser. Mais pour les rares journalistes qui vont un peu plus loin, ils attendent malgré tout un message simpliste (donc « catho progressiste »), à savoir un discours prônant la compatibilité entre la pratique homo et la pratique religieuse. Ce qui ne cadre pas du tout avec ce que nous défendons, même si nous n’avons pas un message monolithique et univoque.
 

En fait, nous nous retrouvons coincés entre d’un côté les gays friendly/personnes homos pratiquant leur homosexualité, et de l’autre côté les catholiques (progressistes/indifférents/conservateurs), qui attendent soit qu’on justifie l’« identité »/ « la pratique et l’amour » homos, soit qu’on se taise et qu’on condamne les personnes homos pratiquant leur homosexualité. On se retrouve vraiment face à deux formes d’homophobie. Si bien qu’on ne se prend que des portes fermées de la part des plates-formes, y compris celles qui se disent « catholiques » mais qui n’ont en réalité aucun courage et qui méprisent les personnes homosexuelles de leur rang autant que le sujet de l’homosexualité.
 

Notre documentaire a-t-il vocation à n’être hébergé nulle part, à circuler sous le manteau, à n’être soutenu par personne (comme si nous étions des criminels, des personnes bizarres et incompréhensibles) ? Il faut croire que oui. En tout cas, c’est flippant pour l’Église Catholique humaine, qui n’en a que pour quelques années à vivre*.
 

Il ne nous reste finalement que 2 options concernant la diffusion de notre documentaire : soit la réclusion (on créerait un site internet, avec possibilité de faire payer la diffusion privatisée des épisodes, moyennant abonnement ou achat… mais ça risque d’enterrer notre œuvre dans l’anonymat et de ne rejoindre qu’une petite minorité de sympathisants : ce n’est pas la vocation universelle de notre message), soit la pauvreté (on mettrait le documentaire sur Youtube, là encore pour une petite minorité de spectateurs, sans pouvoir rentrer dans nos frais : il se perdrait dans le grand océan du web). C’est sans doute les seules options que nous avons. Mais c’est pas enthousiasmant.
 

Vous en avez d’autres ?
 
 
 

N. B. : Et là, je viens d’avoir une discussion très animée avec mon propre papa qui n’était pas d’accord avec la phrase que j’ai écrite sur ce post concernant la « disparition imminente de l’Église Catholique humaine ». Comme les disciples de Jésus voulant empêcher ce dernier de monter à Jérusalem où il allait à coup sûr se faire tuer comme un lapin, comme les disciples refusant de croire que le Temple de Jérusalem allait disparaître (c’est précisément le texte du jour ! Jn 2, 13-22), comme beaucoup de catholiques vivant dans le Monde des Bisounours et refusant la mort de Dieu et de l’Église dans sa dimension humaine (mort que nous professons pourtant dans le Credo ! : Oui, c’est un scandale mais nous croyons en un Dieu éternel et tout-puissant QUI MEURT !), mon papa m’a sorti littéralement que « Dieu ne mourrait pas » (euh… c’est pas marqué dans le Credo?) et que l’Église ne mourrait jamais, en me citant la Bible en plus ! (le passage où Jésus dit à Pierre que les forces de la mort ne l’emporteront pas sur Elle)… Mais ça, ce n’est vrai pour l’Église Catholique mystique : pas pour l’Église Catholique humaine, qui à l’instar de Jésus, va connaître sa Passion, va disparaître, va voir très prochainement ses bâtiments et sa papauté et son assemblée disparaître. C’est annoncé par Jésus, c’est annoncé par Marie à Fatima, c’est annoncé par les Prophéties. Allô la Terre ! Allô les cathos !? Est-ce que vous m’entendez? Sérieusement, ils réagissent naïvement comme les disciples qui croient en la Résurrection sans en passer par la case « Passion, disparition et mort ». Des petits bébés. C’est SIDÉRANT.
 
 
 

Bueno… eso era de esperar. Pero duele. La plataforma de difusión (generalista) que nos había dicho « sí » para retransmitir nuestro documental « Las Locas de Dios » reconsideró su decisión de acogernos. No se sienten cómodos con el mensaje de continencia ( = renuncia a la pareja y a la práctica homosexual ; defensa de una abstinencia sexual entregada). Ya tuvimos suerte de que se interesaran un poco por el tema. Pero para los pocos periodistas que van un poco más allá, todavía esperan un mensaje simplista (es decir, « católico progre »), o sea un discurso que defienda la compatibilidad entre la práctica homo y la práctica religiosa. Lo cual no es en absoluto con lo que defendemos, por más que no tengamos un discurso monolítico y unívoco.
 

De hecho, nos encontramos atrapados entre por un lado las personas gays friendly/ homosexuales que practican su homosexualidad, y por el otro lado los católicos (progresistas/indiferentes/conservadores), que esperan o bien que justifiquemos la « identidad »/« práctica y amor » homosexuales, o bien que nos callemos y que condenemos a las personas homosexuales que practican su homosexualidad. Realmente nos enfrentamos a 2 formas de homofobia. Así que nos cierran las puertas todas las plataformas, incluso las supuestas « católicas » pero que en realidad no tienen valor y que desprecian a las personas homosexuales de sus filas tanto como al tema de la homosexualidad.
 

¿ Nuestro documental está destinado a ser alojado en ninguna parte, a ser difundido clandestinamente, a no ser apoyado por nadie (como si fuéramos criminales, gente extraña e incomprensible) ? Parece que sí. En cierto modo, es espantoso para la Iglesia Católica humana, que solo tiene unos pocos años de vida.
 

Al final, solo nos quedan 2 opciones en cuanto a la difusión de nuestro documental : o bien la reclusión (crearíamos un sitio web, con posibilidad de cobrar por la transmisión privatizada de los episodios, mediante suscripción o compra… pero así corremos el riesgo de enterrar nuestro trabajo en el anonimato y alcanzar solo a una pequeña minoría de simpatizantes : esta no es la vocación universal de nuestro mensaje), o bien la pobreza (colgaríamos el documental en Youtube, también para una pequeña minoría de espectadores, sin posibilidad de cubrir nuestros gastos : nuestra peli se perdería en el gran océano de la web). Parecen ser las únicas opciones que tenemos. Pero todo eso no es exaltador.
 

¿ Tenéis otras propuestas ?
 

P. D . : Y ahora mismo, acabo de tener una discusión muy animada con mi propio padre, que no estaba de acuerdo con la línea que he escrito en esta publicación sobre la « inminente desaparición de la Iglesia Católica humana ». Como los discípulos de Jesús que querían impedirle que subiera a Jerusalén donde sin duda lo iban a matar, como los discípulos que se negaban a creer que el Templo de Jerusalén desaparecería (¡ este es precisamente el texto del día ! Jn. 2, 13-22), como muchos católicos que viven en un Mundo arcoíris y rechazan la muerte de Dios y de la Iglesia en su dimensión humana (¡ muerte que sin embargo profesamos en el Credo ! : Sí, es un escándalo. ¡ pero creemos en un Dios eterno y todopoderoso QUE MUERE !), mi papá literalmente me dijo que “Dios nunca muere” (uh… ¿no está marcado en el Credo?) y que la Iglesia no morirá. ¡ y encima, citándome la Biblia ! (el pasaje donde Jesús le dice a Pedro que las fuerzas de la muerte no prevalecerán sobre Ella)… Pero eso tan solo es cierto para la Iglesia Católica mística : no para la Iglesia Católica humana, que al igual que Jesús, conocerá su Pasión, desaparecerá, muy pronto asistirá a la desaparición completa de sus edificios y del papado y de sus asambleas de fieles. Es anunciado por Jesús, es anunciado por María en Fátima, es anunciado por las Profecías. ¡ Pero bueno ! ¿ En qué Mundo viven los católicos ? En serio, reaccionan ingenuamente como los discípulos que creen en la Resurrección sin pasar por la casilla « Pasión, desaparición y muerte ». Como bebés. Esto es alucinante.

Les mecs, va falloir penser sérieusement à vous détendre avec cette histoire d’« homosexualité » !


 

Hey, les mecs (je m’adresse ici aux hommes, célibataires ou mariés, pères de famille ou sans enfant), il va falloir penser sérieusement à vous détendre avec cette histoire d’homosexualité. Car en ce moment, je ne compte plus ceux d’entre vous qui viennent me voir en privé en me disant, d’un air grave et solennel, comme si c’était un scoop ou une maladie virale « Philippe, je crois que je suis homosexuel… ». Parfois même en mode inquiet « Serais-je homosexuel ? », comme si un diagnostic fatal ou un couperet était tombé.
 

Moi, ce que je vous suggère les gars, c’est « juste » de baisser sérieusement la dose de télé ou de porno ; c’est aussi de vous calmer ou d’arrêter de donner à l’homosexualité l’importance qu’elle n’a pas (comme si elle était une « identité », ou une réalité intangible) ; ou d’arrêter d’interpréter les difficultés que vous vivez dans votre quotidien de couple homme-femme comme des preuves que vous ne seriez pas faits pour la différence des sexes. ON SE CALME. Le couple homme-femme et le mariage n’est facile pour personne : c’est une Croix pour tout le monde, et pas spécialement pour vous ! Arrêtez de vous centrer sur votre petit nombril !
 

Quant à l’homosexualité, dans notre Monde surérotisé, et qui appelle beaucoup plus qu’avant à la bisexualité et à l’individualisme libertin et narcissique, dans notre Monde de plus en plus aseptisé et confiné qui met le mariage et les couples femme-homme à l’épreuve et en sursis, les hommes, les époux et les pères s’en prennent plein la gueule, sont de plus en plus tentés et affaiblis sexuellement, sont de plus en plus enclins à douter d’eux-mêmes et de leur masculinité/paternité. Ce phénomène n’a donc quasiment rien de personnel ni de révélateur de ce que vous êtes profondément. Il est avant tout collectif, générationnel et superficiel. Et cette angoisse ou frustration sexuelle que vous ressentez n’a quasiment rien à voir avec de l’homosexualité. De plus, le questionnement bisexuel ou homosexuel – je le vois et j’en suis de plus en plus convaincu – fait partie de la vie courante de tout homme (je ne connais pas un homme, de ma génération – mais aussi de celles qui l’ont précédée – qui ne se soit pas identifié à l’homosexualité à un moment donné, qui n’ait pas été confronté à une situation d’homosexualité, et qui ne se soit pas interrogé sur ses possibles tendances homos – même chez les plus coureurs de jupons et les plus machos). Ce serait plutôt ne pas avoir ce questionnement qui serait inquiétant et minoritaire !
 

Donc je vous en prie : même si notre Monde nous pousse à nous déviriliser, nous castrer/châtrer, nous sursensibiliser, nous bisexualiser/homosexualiser, à jouer les Drama-Queen portant un « lourd secret homosexuel irrépressible », ne rentrez pas dans cette comédie. Arrêtez de jouer les homosexuels que vous n’êtes pas ! Même une personne habitée par une tendance homosexuelle précoce, foncière et durable comme moi n’est pas « un homosexuel », ne se réduit pas à sa tendance, et n’est pas appelée à la pratiquer. Fin du débat, fin de l’angoisse et surtout fin de l’auto-chantage !

Trahi par ses rêves


 

Réveil en sursaut cette nuit suite à un cauchemar. Je ne sais pas pourquoi j’ai rêvé de ça, 28 ans après les faits… (La Journée mondiale contre le harcèlement scolaire il y a 3 jours ?) : l’agression collective de tous les gars de ma classe de 5ème contre moi (j’avais 12 ans) dans un coin de la cour de mon collège, l’encerclement, les humiliations physiques.
 

La preuve que ça a été plus spectaculaire et plus traumatisant dans mon coeur que ce que mon cerveau et le temps n’en disent et ont bien voulu en retenir : après tout, ce n’est pas allé jusqu’au viol génital ni aux coups, contrairement à d’autres membres des « Folles de Dieu » qui ont carrément été violés et tabassés par des camarades de classe. Moi, ça a été certes un viol physique mais surtout un viol symbolique et psychologique (on m’a fait peur avec des pétards, m’a soulevé par le pantalon, arrosé d’eau, poursuivi collectivement puis coincé, moqué, lynché massivement et d’une manière quasi irrationnelle, comme un mouvement de foule ou de meute incontrôlé…). Mais oui, malgré mon refus de la victimisation, c’est grave, ce qui m’est arrivé. La preuve: j’en rêve encore et m’en souviens jusque dans les moindres détails (les mots, les phrases, même les prénoms de tous les protagonistes). Oui, c’est sans doute très grave. Même si la vie est plus forte, que les blessures cicatrisent et que le cerveau rentre en mode « veille ». J’ai bien été violé collectivement. J’ai connu très tôt l’homophobie.

« Filiale supplique » homo italienne

Certaines personnes homos italiennes montent au créneau pour exprimer leurs inquiétudes au Pape, en tant que « cathos homos » (voire parfois pas cathos ; je vois qu’il y a Giorgio Ponte).
 

 

Ça me laisse un peu circonspect… Je trouve les arguments avancés par ce collectif pas bons. Ils sont principalement natalistes. Les rédacteurs de cette lettre parlent du « montage » ou de la « déformation médiatique » (alors qu’il n’en est rien), défendent le « droit de l’enfant à avoir un père et une mère » (or ce n’est pas la présence ou l’absence des parents le problème), sont centrés uniquement sur les conséquences du « mariage gay » sur l’enfant – à savoir la PMA et la GPA – mais évacuent complètement la question de l’homosexualité, de l’Union Civile en substance, de la pratique homo, du péché, et quasiment de la continence. C’est du typique « homos made in Italy »… donc ça réagit beaucoup mais ça analyse peu et ne propose pas les bonnes solutions. Même si la demande de clarté adressée au Pape est légitime et nécessaire (je suis le premier à le dire). Ce genre de missive me fait penser aux « filiales suppliques » (théâtrales, hystériques et inefficaces, même si elles ont leur part de courage et d’efficacité/légitimité réels puisqu’elles sont exprimées par des personnes homosexuelles) rédigées par les catholiques réactionnaires anti-Pape et qui ne servent pas à grand-chose si ce n’est à accroître une animosité (et à se prendre pour les 12 disciples !). Ça me fatigue. Et désolé de me désolidariser y compris des cathos homos qui ont l’air de faire partie de mon camp, comme si on avait besoin de ça en ce moment !, et comme si je voulais absolument exister et me démarquer pour faire ma star : non, ce n’est pas du caprice ni du chipotage, et non, je ne m’oppose pas à ce genre d’initiative sur des détails. Quand on s’avance publiquement, qu’on s’adresse au Pape, et surtout sur ce terrain explosif de l’homosexualité, il faut aller jusqu’au bout, et il ne faut pas dire n’importe quoi ou n’aborder qu’une partie du problème : il faut le traiter dans sa globalité. Sinon, on enlève les métastases apparentes sans résoudre le cancer.
 

N.B. : La réaction de l’instigateur de cette lettre ne s’est pas faite attendre. Et prouve bien ce que je sentais.
 

Les musulmans : affiliés sans même s’en rendre compte à la Franc-Maçonnerie

Les musulmans, sans même s’en rendre compte, sont complètement affiliés/alignés, au niveau des idées, avec la Franc-Maçonnerie. Écoutez les paroles de l’imam de Drancy, cité par Caroline Fourest, et qui reprend mot pour mot les métaphores et le jargon des francs-maçons : « Samuel Paty a voulu éclairer les jeunes en leur transmettant la valeur de la liberté. Il a souhaité leur apprendre l’élévation par la connaissance. Il a payé de sa vie son engagement. C’est l’enseignement, le socle de la société qui a été atteint. Samuel Paty est un martyr de la liberté. Nous sommes tous Samuel. » (c.f. je vous renvoie à mon précédent article).