RECHERCHE DES VOIX-OFF EN ALLEMAND pour doubler (bénévolement et à Paris) l’épisode 1 de notre documentaire « Les Folles de Dieu », qui s’intitulera en allemand « DIE TUNTEN GOTTES » (en espagnol, ça donne « Las Locas de Dios » et en anglais « Holy Gays »).
Car ça y est : nous avons la traduction entière en allemand de l’épisode 1. Grâce à celle-ci, l’Allemagne a carrément doublé l’Angleterre et les États-Unis ! Car on peut au moins enregistrer désormais les voix-off allemandes et envisager la sortie de l’épisode 1 en allemand… alors que pour l’anglais, je n’ai aucun des épisodes de traduit entièrement, donc c’est pour l’instant inexploitable, y compris pour s’occuper des voix !
Merci de me contacter en message privé ou de taguer des amis germanophones à vous qui seraient intéressés par cette expérience intense et inoubliable ! Et en plus, vous permettrez à tous les germanophones d’accéder à la première partie de la trilogie.
(Je recherche aussi, pour ceux qui ne peuvent pas prêter leur voix germanique, des traducteurs prêts à traduire l’épisode 2 ou l’épisode 3).
Il est de ces chansons qui vous marquent à vie, que vous pouvez écouter en boucle sans vous lasser. Vous seriez même tenté de dire que c’est votre chanson préférée, malgré le fait que vous en aimez beaucoup d’autres. Et vous ne savez pas pourquoi. C’est plus fort et saisissant que ça encore. Elle semble avoir une incarnation réelle. Elle ressemble à une personne de chair et de sang : avec sa personnalité et sa volonté propres. Elle vous a choisi avant que vous ne l’ayez choisie.
C’est le cas des « Étincelles » de la chanteuse Vallée (Stoffler), qui fait partie de l’album Pop Song, un disque qui avait assez bien marché dans les années 1990 en France, et qui avait même valu à Vallée d’être nominée dans la catégorie de la révélation féminine de l’année en 1995 aux Victoires de la Musique : les professionnels du métier avaient repéré le talent de cette chanteuse qui sortait de nulle part, mais qui pour le coup avait attisé les jalousies de ceux qui trouvaient son ascension « un peu trop fulgurante et efficace pour être honnête » et l’avaient réduite à la pâle copie de Zazie qu’elle n’est pas.
J’avais entendu et enregistré « Les Étincelles » par hasard sur mon petit magnétophone radio-cassettes. Je n’avais que 15 ans. Pile l’âge où tout s’imprime, où nos goûts « moins évidents » s’éduquent.
Et – fait trop bizarre – cette chanson est venue mystérieusement me chercher. Au départ, elle a même joué à cache-cache avec moi. Elle me faisait coucou quand je m’y attendais le moins. Par exemple, lorsque je faisais les courses avec ma maman dans le grand supermarché « Géant Casino » de Cholet (Maine-et-Loire), je l’identifiais quand elle résonnait dans tout le magasin, au milieu du brouhaha des compilations de musique commerciale, des publicités parasites débiles et des annonces intempestives de la caisse centrale.
Mystérieusement, elle accrochait mon oreille, captait spécialement mon attention, sans que je sache expliquer pourquoi je pouvais l’écouter en boucle sans me lasser (et c’est encore le cas aujourd’hui). J’aimais particulièrement l’envolée « improvisée » finale, les variations vocales de la chanteuse, le tapis de cordes et de synthés très eighties. Elle m’entraînait vers d’autres cieux.
Ce n’est que bien plus tard que j’ai pu mettre un titre à la mélodie que je fredonnais. Car pendant très longtemps, je n’en connaissais ni le titre ni l’interprète (je ne les ai connus que 20 ans plus tard ! : j’ai même eu la chance de rencontrer Vallée en personne à un de ses vernissages, car cette dernière est aussi peintre et plasticienne en plus d’être chanteuse), et je connaissais encore moins son auteur (Antoine Essertier, arrangeur notamment des cordes de la chanson « Pas là » du chanteur Vianney : Essertier est un génie inclassable. Drôle et libre. Une sorte d’aérolithe grunge un peu perdu sur la Terre, faussement sauvage et brute. Le genre de pirate postmoderne qui est l’incarnation de la tendresse).
« Les Étincelles » c’est la chanson de mon adolescence qui me transporte et me poursuivra (je crois) à vie. La preuve, c’est que, grâce à l’aimable autorisation de Vallée et d’Antoine Essertier, j’ai l’immense honneur de vous annoncer que ce joyau musical figurera en générique de fin de l’épisode 3 du documentaire « Les Folles de Dieu » que je réalise et qui sortira à la fin de l’année 2020. C’est vous dire si, entre elle et moi, c’est une histoire éternelle ! Et par ailleurs, une deuxième chanson signée Vallée sera présente dans le film, cette fois à l’épisode 2, à la partie sur la dictature homosexuelle : le titre « Démesure », appartenant au dernier opus Premier cri de la chanteuse. Une balade hypnotique très stofflérienne, toujours avec des accents mystiques assez marqués (un peu ambiance « cathédrale aquatique »), traitant des thèmes chers à Vallée (la souffrance, les turpitudes et déchirures intérieures de l’âme humaine, la maladie et la rémission, les amertumes des relations humaines, etc.), avec un insert de guitare andalouse que je trouve personnellement à tomber par terre.
Je suis honoré et fière que Vallée ait accepté de participer, à sa mesure, à notre documentaire « les Folles de Dieu » qu’elle décrit – je cite – comme un « beau projet ». Vallée est le contraire d’une artiste prétentieuse et pédante. Elle n’est pas du genre à se mettre en avant ni à se vendre. Elle est trop pudique et humble pour ça. Simplement, elle fait ce qu’elle a à faire, dit ce qu’elle a à dire, crée ce qu’elle a à créer. C’est parfois complètement barré, mais souvent réussi et avant-gardiste. Je suis sûre que ses deux chansons « Les Étincelles » et « Démesure » provoqueront – désolé pour ce jeu de mots apparemment facile mais en réalité pas du tout – une étincelle dans votre cœur, sans même que vous sachiez vous expliquer pourquoi.
« Les p’tits mots dans les flammes, les p’tites flammes dans les mots, les étincelles, ça m’fait marrer. Les p’tits mots dans les flammes, les p’tites flammes dans les mots, les incendies, ça m’fait pleurer. »
De retour de la messe à l’église Saint-Médard à Paris. Trop content dans mon coeur ! Et pourtant, c’était une messe estivale, avec peu de monde. Mais pendant la messe, j’ai mesuré ma chance d’être là, d’entendre ce que j’entendais, d’être (comme je peux) catholique. Le père Alexis Bacquet, aussi instable soit-il, et malgré sa « dinguerie » chronique, a bien souvent des fulgurances intellectuelles et apostoliques puissantes. Il nous a fait une homélie géniale. Par exemple, il a dit que les « si » sont l’antithèse de la Foi (ce qui rejoint ce que je pense au plus profond de moi : autant l’Amour de Dieu n’est pas inconditionnel – contrairement à ce que beaucoup de catholiques prétendent – car sa condition est le respect de notre liberté, autant la Foi authentique, elle, ne peut qu’être inconditionnelle. Le « si » conditionnel est la preuve qu’il n’y a pas de confiance). Il a aussi dit que saint Pierre avait une Foi « déclarative » (c’est-à-dire plus volontariste que descendue au coeur). Et le père Alexis a fait un jeu de mots puissant entre preuves et épreuves : la confiance véritable est celle qui ne recherche pas des preuves mais qui consent aux épreuves. Vraiment, revigorant et brillant. J’ai aussi prié pour certains d’entre vous, particulièrement ceux qui vivent de grandes épreuves.
Ma maman était (et reste) la typique Française. Au sens noble de la quintessence nationale. S’appelant du nom-bateau français « Durand ». Née en Dordogne, dans un petit village mignonnet avec son église et son clocher, avec ses habitants ruraux avec un accent du sens qu’elle a réussi à perdre : Saint Laurent-des-vignes, au pied des coteaux de Monbazillac. Intellectuelle. Aimant les mots, les histoires, le bon vin et l’humour caustique. Elle était la classe et les bonnes manières incarnées. Avec cette pudeur ou timidité qui la rendait peu démonstrative mais pourtant si sensible. Fervente croyante catholique. Fan des chansons belges de Jacques Brel. Oui. Plus française que ma maman, tu meurs. Voilà pourquoi je me sens si français aussi.
Dîner magique ce soir dans un resto marocain avec une amie. On y a rencontré une bande de 3 filles quarantenaires très conviviales et impétueuses. La preuve que ça vaut le coup de porter un tee-shirt avec des signes cathos dessus (j’avais mon tee-shirt de la communauté du Verbe de Vie), ça a éveillé leur curiosité. J’ai pu leur dire que j’étais catho, que je réalisais un documentaire sur homosexualité et Foi. L’une d’elle, lesbienne maghrébine, a laissé éclater sa joie et m’a fait un « give me five » quand elle a su que j’étais opposé au « mariage gay » (En réalité, beaucoup d’homos comme nous sont opposés au « mariage gay » mais n’osent pas le dire et se sentent stigmatisés par leur propre communauté). En deux-trois mots, on se comprenait. Par exemple, elle acquiesçait quand je parlais de « l’homophobie des gays friendly ». Elle m’a demandé mes coordonnées. Et la nana, c’est pas la moitié d’une conne. Elle a été patronne de bar et a un caractère de feu. Bref, une bien belle rencontre. Et une bien belle soirée.
Regardez l’équipe de 7 femmes entourant la lyonnaise Anne Soupa, Présidente du Comité de la Jupe, qui mène actuellement son combat pour l’ordination des « femmes-prêtres ». Je vous présente sa loge maçonnique rainbow :
Droites, franches et fières comme les colonnes du Temple de Salomon
1) Laurence de Bourbon-Parme : la princesse qui s’était choisi comme pseudonyme pierreux « Gemme » ( !!) et qui a fait appel au soutien des loges maçonniques pour consolider sa fondation…
2) Claire Conan-Vrinat : la théâtreuse-psychologue pin-up qui s’annonce comme « diacre »…
3) Sylvaine Landrivon : la lyonnaise qui pense que la femme « se modèle » et « remodèle », que l’Église serait « misogyne », et que Marie-Madeleine serait plus importante que la Vierge Marie autour des apôtres…
4) Hélène Pichon : la fervente défenseur de l’Union Européenne, de Robert Schuman* (hmmm… ça, ça sent la Franc-Maçonnerie ecclésiastique) et des « familles » dites « homoparentales »…
5) Marie-Automne Thépot : la spécialiste de l’« innovation » et de la « (co-)construction », défendant le « lien social » et la « solidarité »… tous ces concepts chers à la Franc-Maçonnerie.
6) Christina Moreira : la fervente militante des « droits LGBT », qui s’annonce comme « prêtre » (elle appartient au mouvement des femmes prêtres catholiques et romaines) et qui est fascinée par le concept – illuminati et luciférien – de lumière (elle se fait même appeler « Luz Galilea » sur Facebook, d’ailleurs…).
7) Loane Rocher : l’auto-proclamée « massothérapeute et psychothérapeute spirituel » au nom très pierreux, fanatique « du Vivant » (comme tous les monistes francs-maçons), est en réalité un homme transgenre. Il se dit « femme » depuis 10 ans, et fait partie de la Communion Béthanie (association LGBT dirigée par Jean-Michel Dunand), mais a vécu « sa vie d’homme pendant 52 ans ».
Bonne journée à tous : Dieu est une femme pierreuse lumineuse et solaire !
N.B. : Concernant les accointances entre Robert Schuman et la Franc-Maçonnerie ecclésiastique, lire le chapitre II de mon livre Homo-Bobo-Apo.
Regardez comme l’homophobie de certains catholiques s’exprime et surtout – ô surprise ! – cache non seulement un fondamentalisme nataliste ( = une obsession pour le mariage, le couple, les enfants) mais aussi un mépris du célibat, donc finalement des prêtres. Si les « bons catholiques tradis » se doutaient combien ils méprisent leurs prêtres !
(Ceci est un extrait d’un fil de discussion de Famille Chrétienne où je commentais ce matin l’appel de Mgr d’Ornellas à « la résistance » aux lois de « bioéthique », et dans lequel, exceptionnellement, j’ai été anormalement « liké »… Il va sans dire que le François-langue-de-pute en question sait pertinemment que je suis homo, célibataire et sans enfant.)
Les catholiques et les clercs vont être traînés prochainement devant les tribunaux pour homophobie. Je le vois. Je le sais. Et j’en vois les prémisses puisque j’en fais déjà les frais.
Demain matin, je devais recevoir chez moi 2 Espagnols pour enregistrer les voix-off des questions de mon documentaire. Mais l’un d’eux – Rubén – a entendu parler de moi comme « l’homosexuel homophobe » ultra-médiatisé à Barcelone en février 2017. À cette époque, je donnais une conférence dans une simple aumônerie. Sans même me connaître, toutes les télés du pays s’étaient ruées sur moi et m’avaient désigné comme l’ « Homophobe catholique qui présentait la pratique homosexuelle comme un péché »… et quand bien même les personnes athées « gays friendly » ne croient pas au péché, elles nous reprochent, à nous catholiques, d’y croire, en nous attribuant d’une part leur propre amalgame entre actes et personnes (homos), et ensuite en nous attribuant une vague de suicides « homophobe » à cause de notre vision négative de la pratique homo. Évidemment, elles ne voient pas l’Amour des pécheurs de l’Église et la libération qu’est la connaissance et la dénonciation de nos péchés. Et ce Rubén – qui se croit très « gay friendly » et très à l’aise avec le sujet de l’homosexualité (… à partir du moment où on n’en parle pas, en fait, et où nous, personnes homosexuelles, fermons notre gueule) – a décliné l’invitation, persuadé de nous aimer et de lutter contre l’ « homophobie catholique ». Effrayant de paradoxes et d’hypocrisie.
Oui, nous, catholiques, si nous parlons du péché, en particulier en lien avec la pratique homosexuelle, nous sommes bientôt faits comme des rats. (Et nous, personnes homos cathos, nous nous retrouvons coincées entre les cathos qui comprennent rien et les « gays friendly » qui sont violents et refusent tout débat sur l’homosexualité. Donc nous sommes encore plus faits comme des rats.)
Désolé pour les demandes pressantes de ces derniers temps… mais bon, en même temps, réaliser un film, ça nécessite du travail et un minimum de moyens ! « Demandez et vous recevrez ». J’ai besoin très rapidement de bonnes âmes pour nous donner de l’argent pour l’achat (des droits) du seul extrait vidéo (le discours de Lady Gaga à l’Europride de Rome en 2010) que nous allons intégrer dans notre documentaire « Les Folles de Dieu » (épisode 2 sur la partie sur la dictature LGBT). Ce sont 30 petites secondes, qui nous coûteront 1250€.
J’ai déjà à peu près la moitié de la somme. Mais il me faut arriver à la somme pour pouvoir acheter et obtenir les droits de diffusion à l’international. Donc je vous engage à donner dans la cagnotte Leetchi (qui a servi jusque-là au remboursement des mécènes). Merci à tous ceux qui donneront un peu.
Regardez la bêtise pragmatique des pro-Vie lors des débats sur la bioéthique :
Adelaïde Pouchol, journaliste à L’Homme nouveau (journal catho de droite), c’est l’archétype de la fausse intelligence des pro-Vie, qui ne voient les lois de bioéthique que sous l’angle réaliste et nataliste, et qui passent complètement à côté de la réalité intentionnelle, sentimentale (donc + puissante) de ces lois dont l’alibi principal est l’homosexualité et l’« Amour ». L’aveuglement du pragmatisme (empêtré dans ses chiffres…), de l’intelligence orgueilleuse et finalement homophobe.