Archives de catégorie : Je l’ai dit

Morgan Priest et Philippe Ariño : dangereux criminels

Ma conférence du 14 mars à Paris (en trio avec Morgan Priest et Sylvie Castro) aura bien lieu. Mais où ? Je ne sais plus ! À cause de la chasse aux sorcières dont Morgan et moi faisons l’objet, on a perdu la salle où ça devait se faire. Nos ennemis appellent par téléphone pour mettre la pression, jettent le soupçon ou l’opprobre sur nous. Et ça marche. En plus, les attaques viennent du côté non-catho comme du côté catho. « Morgan Priest » ou « Ariño » sont devenus des gros mots voire des noms de criminels (le qualificatif d’ « infréquentables » popularisé par Morgan n’est même plus assez fort pour nous !^^). C’est sidérant. En tout cas, que ce soit en pleine rue ou dans des catacombes, cette conférence aura lieu 😂. Quelle époque de censure de la différence et de dictature nous vivons…
 

Le Grand Oral sur France 2 en faveur de l’ « homoparentalité »

Des fois, j’ai l’impression de devenir dingue en voyant comment la Bête et le Gouvernement Mondial s’y prennent pour embrumer les esprits (c.f. ce grand oral pro « homoparentalité » sur France). Heureusement, dans une récente interview-vidéo qu’on a enregistrée avec Morgan Priest et que vous verrez prochainement, j’ai essayé de lister les mots-clés de leur propagande sensibleriste de la Nouvelle Gouvernance mondiale… et j’ai cité « fierté » ou bien « haine » (qu’on entend précisément dans cet oral).
 

Islam, homosexualité et Franc-Maçonnerie font une belle Chaîne d’Union maçonnique !


 

Islam, homosexualité et Franc-Maçonnerie se tiennent main dans la main. Ça vous étonne? Pas moi. Le 27 février prochain, Mounir Baatour, président de l’association SHAMS (les musulmans homos) donne une conférence au Grand Orient de France de Marseille.
 

J’avais déjà écrit sur les liens entre homosexualité et Franc-Maçonnerie, ou bien entre Islam et Franc-Maçonnerie. Maintenant, la chaîne d’Union entre les 3 est bouclée !

En résumé, que dit l’Affaire Mila?

Au-delà du débat insoluble de la « convenance/inconvenance de l’insulte et de la menace » (autrement dit la discussion de la forme et de son articulation avec le fond), au-delà du faux débat sur le « droit au blasphème » (le blasphème n’est pas un droit mais une réalité neutre : il n’est justifié que s’il dénonce une religion dont les actes et les pensées sont injustes et mauvais, ou s’il distingue clairement un système religieux de la personne du croyant qui y adhère), l’Affaire Mila (l’adolescente lesbienne qui a insulté l’islam sur les réseaux sociaux et s’est vue menacée de mort par des musulmans après avoir été draguée lourdement) ne fait que mettre en évidence une chose que j’avais énoncée depuis des lustres : que l’islam et la pratique homosexuelle sont les deux principales planques mondiales actuelles du diable (je l’ai écrit noir sur blanc dans mon livre Homo-Bobo-Apo). Et donc qu’il est logique qu’une fois ces deux réalités confrontées et mises face-à-face, elles s’horrifient l’une l’autre, s’insultent de tous les noms et cherchent à se détruire, pour que leur effet-miroir ne les incrimine pas toutes les deux et ne démasque pas publiquement leur nature démoniaque réciproque. Et il est aussi logique que nos contemporains, effrayés en même temps que complaisants aussi bien avec l’islam qu’avec l’homosexualité (l' »identité » et la pratique : pas la simple tendance), s’enflamment et s’agitent, afin que leur vacarme (#JesuisMila/#JenesuispasMila… qu’on peut décliner à l’infini : #athées/#religieux, #musulmans/#islamophobes, #gaysfriendly/#homophobes, #prolibertédexpression/#censeurs, etc.) occulte leur collaboration avec ces 2 péchés globalement ignorés d’eux.
 

Et vous remarquerez qu’avec l’Affaire Mila, on n’est pas sorti de l’auberge. Pour la bonne et simple raison que peu discutent de l’homosexualité et identifient sa place pourtant prédominante dans le débat : les discussions se centrent pour l’instant sur la dénonciation de l’islam en tant que mal, ou plutôt sur le droit à le dénoncer en tant que tel… mais quasiment personne ne s’aventure à dire en quoi c’est un mal ; et l’homosexualité (en tant que pratique), encore moins. Ce déséquilibre de dénonciation ne fait d’ailleurs qu’échauffer encore plus les susceptibilités des musulmans, des gays friendly et des dénonciateurs de l’islam. Ça s’appelle une micro guerre civile.
 

Le documentaire « Mes parents sont homophobes » sur France 3 ce soir


 

Ce soir sur France 3. Je trouve ce genre de documentaires délateurs et accusateurs tout simplement affreux. C’est un détournement grave de l’homosexualité, qui pour le coup sert d’alibi et de matraque pour taper sur les parents, sur la religion, sur un pays, sur la différence des sexes. Quelle tristesse et quelle grave dérive. Les gays friendly sont réellement homophobes.

Blanche Gardin, ou le phénomène des faux courageux

En quoi consiste le réel courage ? C’est celui du pardon (des ennemis, en l’occurrence). Pas celui d’accuser celui qui est déjà visé par la meute #MeToo des loups hurlants à la vengeance, ni d’user de sa notoriété soi-disant « rebelle » et « anti-Système » pour tirer sur des ambulances et faire justice soi-même en lynchant l’ignoble Impuni (Roman Polanski à la barre). Je ne sais pas pourquoi mais dès le départ, je n’ai jamais senti Blanche Gardin comme une humoriste et encore moins comme une humoriste engagée, audacieuse, vectrice de vérités. Elle est plutôt (et je parle bien ici de l’artiste et du personnage public qu’elle a créée ; pas de sa personne) l’incarnation de la lâcheté qui se fait passer pour courageuse. C’est un pur produit de la bien-pensance bobo justicière. Le roquet du Système. Donneuse de « leçons », par-dessus le marché. Et comble de l’orgueil : cette couardise accusatrice s’accompagne souvent chez Blanche Gardin d’un semblant d’innocence (à la Isabelle Mergault, ouaich), d’une maladresse travaillée, de cette hypocrite gaucherie surjouée. Toujours l’air de ne pas y toucher, de « passer par là par accident » (alors que l’accidentel ou le rajout anecdotique a été en réalité totalement orchestré), du « j’dis ça j’dis rien » (mais je le dis quand même). « Je me comporte comme une pute qui fait des coups de pute et appelle au lynchage putassier, mais encore désolé… » Détestable tribunal (dont quasiment personne ne verra et ne dénoncera la violence : on lui pardonne tout puisqu’elle ne l’a « pas fait exprès »). Nous sommes véritablement rentrés dans l’ère des loups déguisés en brebis incertaines. Bonne chance.
 

La suppression démoniaque du « la »

Je suis en ce moment en train de revisionner beaucoup de vidéos de la période de l’approbation du « mariage gay » en France (2012-2013). Je constate le carnage et la bêtise du côté des pro-mariage gay comme des anti-mariage gay, et ça me donne envie de vomir. Il n’y a pas un camp pour rattraper l’autre. Quelle triste période… dont on n’est pas encore sortis. Au contraire. Ça va même aller de mal en pis. Tout ça parce que le sujet de l’homosexualité n’a volontairement pas été abordé, ni les personnes homosexuelles (qui savent penser) n’ont été sollicitées.
 

 

Et par ailleurs, je réécoute le Pape François dans l’avion de retour de Rio, en 2013. Et c’est en retombant sur ses propos exacts que je me rends compte de l’extrême mauvaise foi (à ce point-là, c’est même démoniaque) des journalistes et de l’opinion publique collective, y compris catholiques, qui ont réussi à tronquer et à déformer sa phrase (pourtant claire) pour quasiment lui faire dire l’inverse de ce qu’elle disait, et sans même que personne ne s’en rende finalement compte (puisque tout le monde est persuadé qu’il a dit : « Qui suis-je pour juger ? », alors que c’est complètement faux). Ça tient au petit pronom personnel COD (Complément d’Objet Direct) « la ». En effet, le Pape n’a jamais dit : « Qui suis-je pour juger? » mais bien « Qui suis-je pour LA juger? » (il se référait à la personne homosexuelle) : « Chi sono io per giudicarla ? » Pourquoi ça change tout d’enlever cet article « la » ? Parce que ça remplace le jugement de personne (que le Pape condamne, et à raison !) par une soi-disant condamnation du jugement en tant que acte et capacité (le fait de juger, de penser, d’évaluer)… comme si le Pape François se faisait tout d’un coup le chantre de l’absence de raison, l’ennemi de la Vérité et de la pensée, un défenseur d’un relativisme gay friendly. En fait, la suppression de ce « la » me fait frémir autant qu’elle m’époustoufle. Et l’amnésie collective face à ce tour de passe-passe satanique aussi.

En manque de notoriété ?

Alors que je suis censuré de partout pour la sortie de mon livre sur la loi d’interdiction des thérapies de conversion de l’homosexualité, Benoît Berthe, qui rafle tous les plateaux télé, me fait passer pour un mec « en manque de notoriété » et obsédé par les caméras et la médiatisation. Un comble!
 

 

N.B. : Je rappelle par ailleurs aux rares catholiques qui me lisent que cette censure vient autant des non-cathos que des « cathos »… C’est ça le drame. Mais personne ne fait rien. Je vous promets : il n’y a pas un seul article, une seule recension, une seule signature, une seule conférence, une seule invitation. Pas même des journalistes catholiques. Y’a vraiment un énorme problème. L’Église coule.