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Arthur Herlin fait des pâtés « contre les abus sexuels dans l’Église » (Comment enrayer les abus sexuels dans l’Église Catholique ?)


 

Comment enrayer les abus sexuels dans l’Église Catholique ?
 

LES FAUSSES SOLUTIONS :
1) Écouter les victimes (questionnaires, ligne d’écoute, cellules de crise, dédommagement et « réparations », soirées sur les chrétiens persécutés et basées sur la victimisation : l’Antéchrist s’axe toujours sur les victimes). Le patchwork d’Arthur Herlin.

2) Jouer le sketch hypocrite de la compassion, et même de la repentance ; battre publiquement sa coulpe face aux victimes et aux médias (et surtout contre la poitrine de ses propres collègues prêtres fautifs !). (Exemples : Le père Grosjean qui traite ses collègues prêtres fautifs de « salopards » ; le film « Sacerdoce », avec des prêtres qui se lâchent de manière cinglante contre leurs coreligionnaires impliqués dans des affaires ; les prêtres latinos en France qui jouent les vrais bonshommes et disent « On ne veut pas de ça dans notre maison ! »).

3) Organiser des soirées CIASE et former les catéchistes/les laïcs au signalement d’abus (ça s’appelle en réalité de la formation à la délation et de la paranoïa).

4) Isoler les prêtres, les couper progressivement de la jeunesse (consignes : ne pas les laisser seuls dans une pièce avec un enfant, ne pas leur confier de groupe de caté, de scouts, ou d’enfants de choeur), durcir la surveillance autour d’eux (y compris sur leurs recherches d’internet), les menacer de lourdes sanctions (ça s’appelle du terrorisme) ; et accabler sévèrement les prêtres qui ont chuté (politique « zéro tolérance », mesures coercitives, dénonciation à la Natalia Trouiller, destitution… sans chercher à comprendre que les affaires sont plus complexes et louvoient à la fois avec l’homosexualité et avec l’absence de soutien des prêtres par leur communauté et par leur hiérarchie).

5) Lever l’obligation au célibat et à la chasteté qui pèse sur les prêtres catholiques romains (comme si c’était la frustration génitale et sentimentale la seule et unique cause du problème).
6) Régler le phénomène au cas par cas (alors que le problème est systémique, universel et ecclésial), ou pire, le minorer, en soutenant qu’il s’agit d’un épiphénomène ou d’une « caricature du clergé », une manœuvre de « discrédit/persécution de l’Église ».
 

LES VRAIES SOLUTIONS :

1) Rappeler à ceux qui diabolisent le célibat sacerdotal ou transforment l’Église en repaire de prêtres pervers, pédophiles ou homosexuels refoulés (c.f. livre Sodoma de Frédéric Martel), que c’est un argument et une croyance nazi(e) (c.f. : discours d’Himmler soutenant que 80% du clergé catholiques est homo.).

2) Être moins impressionnable face aux mots « viol » ou aux scandales sexuels éclaboussant le clergé (c.f. affaire Rittershaus), et ne pas croire tout ce que disent les soi-disant « victimes » et leurs défenseurs. Ne pas camoufler les problèmes par des gros mots (« suicide », « viol », « harcèlement », « sexe », « pédophilie », « prostitution ») ou le déni.

3) Arrêter d’amalgamer l’homosexualité sacerdotale (beaucoup plus pratiquée dans le clergé que la pédophilie) avec la pédophilie sacerdotale (très minoritaire), amalgame fait – c’est ça le comble ! – au nom de la lutte contre ce même amalgame : les abus sexuels des prêtres (y compris sur mineurs) sont majoritairement homosexuels et non pédophiles (la CIASE dévoile par exemple que 80% des mineurs abusés par des prêtres sont des garçons ; l’affaire McCarrick ; l’affaire Point-Coeurs). Et beaucoup de prêtres sont tombés dans un piège tendu par des adolescents entreprenants et en quête d’affection, fascinés par la figure paternelle ou spirituelle du prêtre (c.f. l’affaire Poligné ; l’affaire Payre ; le film « La Déposition »). La pédophilie, dans la majorité des cas, est le faux nez de l’homosexualité sacerdotale et de l’adolescence homosexuelle ; elle est la merde qui tient chaud et arrange paradoxalement tout le monde !

4) Oser tenir tête au clergé homophobe qui considère la « mafia rose » (dans le clergé et au Vatican) à l’extérieur de lui-même. Se reconnaître potentiellement tous pédophiles (s’identifier aux criminels, c’est ce qu’a fait Jésus ; s’identifier aux victimes et à leurs sauveurs, c’est ce que fait le diable !). Et reconnaître quand même que, globalement, les catholiques et le clergé ont un sérieux problème avec la sexualité, autant en actes qu’en pensées, et que leur gestion des affaires sexuelles dans l’Église est calamiteuse et pathologique, en particulier en ce qui concerne l’homosexualité.

5) Sortir du manichéisme victimes/bourreaux, enfants/adultes, laïcs/clergé, et arrêter d’innocenter/angéliser/déresponsabiliser systématiquement les mineurs dans le cas des abus. Ces derniers, a fortiori quand ils sont adolescents, portent une part de responsabilité. Et le reconnaître n’est pas les accabler, mais au contraire les libérer. L’adolescence n’est pas une blanche colombe : entre 40 et 50% des agressions sexuelles sur enfants sont commises par des mineurs. Elle constitue un stade intermédiaire parfois ambigu et sollicitant le libre arbitre et le pouvoir de mal agir.

6) Proposer une vraie réflexion sur l’homosexualité (y compris celle qui arrive dans des contextes d’enfance, d’adolescence, ou impliquant des pré-adultes) et accompagner les prêtres dans leur affectivité (amitié). Reconnaître la solitude des prêtres et la difficulté terrestre de se passer de génitalité/sentimentalité conjugale. Reconnaître la forte propension/potentialité/accointance d’homosexualité avec le sacerdoce. Désamorcer la guerre intestine invisible entre les prêtres homos et les prêtres « hétéros », déguisée en conflit entre « progressistes » et « conservateurs ».

7) Dégager les prêtres formateurs au séminaire qui initient les séminaristes à l’homosexualité et les corrompent. En revanche, mettre en valeur les prêtres homosexuels continents (on n’entend que les défroqués ou les prêtres homos pratiquants !).

8) Urgence à s’occuper de l’homosexualité. Sinon, les cathos secrètement homos foutront sacrément leur merde et tireront sur tout ce qui bouge (évêques, communautés nouvelles, etc.), se feront un plaisir de dévoiler tous les scandales et incohérences qu’ils observent… par vengeance de ne pas être correctement accueillis et de ne pas pouvoir faire leur coming out.

Sevrage de Guillaume : jour après jour, Guillaume vous donne des nouvelles de sa libération définitive de la drogue

 

Chers amis,
 

La sainteté, c’est collectif. C’est pas individuel (sauf en Jésus).
 

Voici, jour après jour, un suivi quotidien de la « retraite » de Guillaume Gourinat, une des Folles de Dieu, qui a décidé d’arrêter définitivement et radicalement sa consommation d’alcool et de cocaïne qui dure depuis 8 ans. Cette page fera entendre, jour après jour (à compter du 21 mai 2026, et ce, pendant 40 jours), la voix de Guillaume, qui vous dira comment il va, comme il traverse le vide/le désert, et elle fonctionne comme une chaîne de prière. Je vous demande à chacun de prier pour que ce sevrage soit le dernier, et que Guillaume soit définitivement et durablement libéré de ses chaînes chimiques.
 
JOUR 1 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 21 mai) :
 

 
JOUR 2 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 22 mai) :
 

 
JOUR 3 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 23 mai) :
 

 
JOUR 4 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 24 mai) :
 

 

JOUR 5 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (lundi 25 mai) :
 

 
JOUR 6 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mardi 26 mai) :
 

 
JOUR 7 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mercredi 27 mai) :
 

 
JOUR 8 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 28 mai) : « À deux doigts de tout arrêter »
 

 
JOUR 9 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 29 mai) :
 

 

Guillaume Gourinat, Monsieur Bagayoko (maire de Saint-Denis) et Philippe Ariño


 
JOUR 10 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 30 mai) :
 

 
JOUR 11 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 31 mai) : Dérapage évité de justesse…
 

 
JOUR 12 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (lundi 1er juin) :
 

 
JOUR 13 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mardi 2 juin) :
 

 
JOUR 14 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mercredi 3 juin) :
 

 
JOUR 15 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 4 juin) :
 

 
JOUR 16 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 5 juin) :
 

 
JOUR 17 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 6 juin) :
 

 
 
JOUR 17 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 7 juin) :
 

Chers amis,
 

J’ai décidé d’arrêter la cure avec Guillaume ce soir. Après 18 jours de sevrage efficaces. Il a arrêté la drogue (cocaïne et alcool). Et il a même baissé drastiquement certains substituts, et a arrêté la cigarette. C’est donc très encourageant. Et des victoires merveilleuses.
 

Néanmoins, je lui avais dit qu’au moindre gros écart, je mettrais fin à sa cure chez moi. Et cet écart est arrivé ce midi : il s’est échappé de la messe pour aller s’acheter de l’alcool. Il me jure que non. Mais je sais reconnaître les mensonges et les signes de culpabilité et de faute. Nous ne partirons donc pas dans le sud mardi (je descendrai seul). Pour qu’une cure soit réellement efficace, il ne faut pas se raconter d’histoires.
 

Vous pouvez continuer de prier pour Guillaume, et pour que Dieu achève en lui ce qu’Il a bien commencé. Comme dit la devise des dominicains : Veritas.
 
 
MERCREDI 1 JUILLET :
 

Guillaume est décédé. Vraisemblablement d’une overdose. La drogue l’a emporté. Pourtant, la semaine au foyer angevin se passait, selon ses dires, très bien. Puis il a fait une rechute qui lui a été fatale. Il est décédé la nuit du 29 au 30 juin. Bien sûr, c’est culpabilisant. En particulier pour les religieux qui l’ont eu en charge en dernier. Mais les gens autour de lui ont fait tout ce qu’ils ont pu. Et je suis persuadé que Jésus l’a accueilli et le libère/purifie en ce moment. Prions.

Ferme-la, Natalia

Je suis frappé de voir la force de frappe, le pouvoir d’influence et de nuisance, de la journaliste lyonnaise Natalia Trouiller. La « Élise Lucet des cathos en France », pourrais-je dire.
 

Parce qu’elle porte en elle une révolte et une vengeance secrète contre l’Église (qu’elle prétend « aimer » par devant), cette femme tire depuis 10 ans sur tout ce qui bouge dans l’Église-institution et opère un vrai travail de sape, en particulier contre les évêques, les prêtres, les religieux, les communautés « nouvelles » (l’Emmanuel, les Béatitudes, le Chemin Neuf)… Toujours sous couvert de « défense des victimes » et du paradigme paranoïaque et flou de la « dénonciation des dérives sectaires et de l’emprise spirituelle ».
 

C’est hyper foireux (car si tu veux prouver que l’Église est un « fake », le plus grand canular de tous les temps, et qu’Elle n’est pas « catholique » ni « religieuse », tu y arriveras en deux secondes: il suffit de regarder l’équipe de « losers » de l’Église primitive entourant Jésus ; et stricto sensu, seuls Jésus et Marie méritent véritablement le titre de « catholiques » et de « religieux »!) mais pourtant terriblement efficace.
 

Récemment, Natalia Trouiller a jeté son dévolu et ses foudres sur sœur Albertine, l’influenceuse du Chemin Neuf (dont je trouve les vidéos indigentes, au demeurant… Mais s’il faut critiquer celle-ci correctement et constructivement, c’est sur ses propos: pas sur son soi-disant « faux statut ecclésial », prouvé par A+B par Natalia : ridicule acharnement…). Et ce qui m’hallucine/m’afflige, c’est que d’autres pseudo médias cathos (« Tribune chrétienne », « LeCatho »…), qui sont à la botte d’« Élise Lucet », lui obéissent au doigt et à l’œil, font caisse de résonance à ses faux « scandales » et à son travail de sape des religieux. Et Natalia Trouiller jubile de son petit pouvoir, de lancer des polémiques, de soi-disant « démasquer les impostures ». Et comme elle parle de gens et de sujets que personne (pas même les catholiques pratiquants) ne connaît, elle peut dire n’importe quoi : personne ne pourra la contredire ni l’arrêter. Un peu comme Arthur Herlin, autre journaliste « catho » (lui aussi, un ancien ami, comme Natalia, qui a mal tourné…) qui a pris récemment pour « Paris Match » ce rôle d’accusateur interne au sein de l’Institution, d’espion, de « journaliste d’investigation », de rapporteur à 4 chandelles, de mouchard.
 

Ces infiltrés sont des déçus de l’Eglise, mais bien résolus à tout casser avant de partir, et qui élaborent un plan de vengeance dans lequel nous ne devons surtout pas nous engouffrer (mais que nous devons dénoncer, comme je le fais ici). Même si ce plan est ultra efficace (puisque les gens d’Église sont faillibles, largement contestables et douloureux), et que tirer sur l’ambulance ou « l’hôpital de campagne » attire encore beaucoup de followers et un sacré salaire. Tirer sur les copains, c’est – encore pour un peu de temps – lucratif. Honte à Natalia Trouiller. Malheur par qui le scandale arrive.

« David », un dessin animé instructif mais à ne pas aller voir


 

Je suis allé voir le dessin animé « David » (2026) de Brent Dawes, sur le roi David.
 

Bon, évidemment, c’est une daube luciférienne maçonnique indigente (les chansons, c’est peu ou prou du Glorious, donc de la pop louange protestante, de la « Reine des Neiges » réchauffée ; tous les messages sont centrés sur la lumière et la liberté ; et le Dieu invoqué est vraiment le Soleil… et un peu l’animal: le cerf… comme dans Bambi).
 
 

Néanmoins, ça m’a permis de comprendre l’actualité de l’Ancien Testament, et en particulier du Livre de Samuel. Car les forces en présence dans l’histoire de David, ce sont exactement celles de la Troisième Guerre Mondiale actuelle, en mode gigogne :
 

– le Peuple Juif au centre (tout petit, et divisé en deux tendances : la frange sioniste politisée et corrompue du roi Saul – analogue de Netanyahou – et la frange israélite pauvre et dirigée par David – analogue des Juifs orthodoxes non-sionistes, le Peuple de Dieu élu et authentique).
 

– la deuxième couche encerclant ce Peuple juif : les méchants Philistins (avec Akhish, ainsi que le géant Goliath : en gros, l’analogue des Occidentaux et des États-Unis, et sans doute l’analogue de Gog dans l’Apocalypse, c’est-à-dire « ceux qui embrasent » ).
 

– la troisième couche encerclant les deux royaumes précédents : les redoutables Amalécites (sans doute l’analogue des Orientaux et des Chinois, et sans doute l’analogue de Magog, la seconde armée défiant Gog, et littéralement « ceux qui n’embrasent pas » mais qui, comme c’est dit dans le dessin animé, attendent que les rois du Monde se déchirent entre eux pour ensuite arriver en dominateurs silencieux et imposer leur communisme unifiant et totalitaire : « Les rois se battent, le troupeau se disperse, on le rassemble. » déclare leur chef…).
 

Rien à voir (ou presque), mais je n’ai pas vu ce dessin animé « David » totalement en vain, puisque lors des annonces publicitaires annonçant en préambule les autres sorties ciné, j’ai entendu la Marque de la Bête. Dans « Walter Lapin », le méchant chat porte un collier avec son nom « TOUDOUX » … et lorsqu’on lui demande ce que ça veut dire, l’animal répond laconiquement : « C’est la Marque. »
 

Résurrection des Folles de Dieu ! (Sortie du documentaire sur YouTube, Journée 2, spéciale « Conseils aux parents »)


 

J’ai osé me jeter à l’eau pour déterrer mon documentaire « Les Folles de Dieu », et le monter tout seul (merci CapCut!). Après toutes les tentatives de découragement, de dénigrement, de sabotage et de trahison, rien à foutre : mon film revient, et sortira en entier ! C’est un tel trésor !
 

Au compte-goutte, et dans un ordre aléatoire. Là, j’ai ouvert le chapitre sur les conseils aux parents, inclus dans la journée sur la dimension familiale de l’homosexualité. Avec Guillaume Gourinat qui nous fait une petite Masterclass, d’ailleurs.
 

Je ne sais pas encore si je me lance dans la traduction espagnole et anglaise… même si ce serait bien. Je vais étudier la question.
 

Bonne écoute. Et merci de diffuser autour de vous.
 

Cœur Canari de Jann Halexander : un livre pop !

Le chanteur franc-gabonais de 43 ans Jann Halexander vient de sortir son livre Cœur Canari, un court récit de voyage-retour dans son Gabon natal, à Libreville, fin 2025, après une absence de près de 23 ans. Il raconte aussi bien à l’écrit qu’en chanson, dans un titre éponyme (c.f. le vidéo-clip sur Youtube, réalisé par Bastien Ndinga), son retour aux sources, dans un pays qu’il a détesté (c’est lui qui le dit !) et avec lequel il s’est – à sa plus grande surprise – réconcilié.
 
 
Mon truc en plumes
 

Le chanteur Jann Halexander, comme beaucoup de gays d’ailleurs, est un jukebox sur pattes ! Il faut le savoir ! Ça chante non-stop dans sa tête ! Comme un canari. Il ne peut s’empêcher de coller à ce qui est populaire, à ce qui est « du moment », à ce qui passe à la radio ou à la télé. Marine Delplace (de la Star Academy) cartonne actuellement avec « Cœur maladroit » ? Eh bien Jann Halexander composera et sortira synchroniquement après sa chanson et son livre Cœur Canari ! À l’instar de Thibaut de Saint Pol, qui truffe ses romans de paroles de Mylène Farmer (pari secret avec ses amis homos !). À l’instar du rappeur Monis, qui ne peut s’empêcher de donner à ses chansons des titres très proches des standards du répertoire musical français (« À nos actes manqués », « Paradis imaginé », etc.). Eh bien Jann Halexander fait de même ! Tous les titres de chapitres de Cœur Canari pourrait se rapporter à des chansons connues. On aurait envie de lui dire « Mylène Farmer, Barbara, Jeanne Mas, Anne Sylvestre, Sheryfa Luna… sortez de ce corps ! ». Ce mimétisme, loin d’être un assujettissement et un manque de créativité, est une nouvelle originalité. Ça veut dire que le cœur de Jann est plus grand qu’il ne le dit, qu’il fonctionne bien, résonne/raisonne, bat au cœur/chœur du Monde, à l’unisson de ce qui plaît au grand monde (même si c’est de la merde), de ce qui est populaire. D’ailleurs, l’épigraphe de Cœur Canari est un dicton ancestral populaire gabonais. Ça dit un solide ancrage du chanteur franco-gabonais dans la vie, auprès des gens (en général, des petites gens)… ce qui finit par être révolutionnaire, dans notre Monde d’aujourd’hui qui s’embourgeoise, s’individualise, s’atomise, aime de moins en moins de références communes, au nom du refus du commercial, de la merde, du collectif, de la souveraineté et de la liberté individuelles, au nom du sacrosaint « bon goût » ! Le cœur – et surtout la tête et les cordes vocales ! – de Jann Halexander battent au contraire à l’unisson des radios. « Cœur en stéréo », pour reprendre Jeanne Mas (Au passage, l’un des chapitres de Cœur Canari s’intitule justement « En rouge et vert »… : ça m’a fait penser à un détournement graveleux de la chanson « En rouge et noir » qui circulait sur la cour d’école de mon école primaire : « En rouge et vert, je pèterai en l’air, j’irai plus haut que les nichons d’ma grand-mère… »). OK, ce citationisme musical, ça fait brainwashing, ça fait bas de gamme, ça fait kitschouille, ça fait esclave, ça fait sophistiqué, ça fait artificiel (lors de son passage à « Homo Micro » sur Radio Paris Plurielle, il y a plus de 10 ans, en tant que chroniqueur, je m’étais gentiment moqué de son côté dandy farmérien!)… mais n’est-ce pas lui, finalement, qui a raison de vibrer et d’aimer ce que la plupart des gens aiment, au présent ? Et ainsi, de nous faire sourire ? Cœur cana…rit. Le chemin des goûts est très souvent le chemin des cœurs. Et ça, Jann l’a parfaitement compris.
 
 
Derrière la posture…
 

Alors oui, quelqu’un de populaire, de spontané, de généreux, de mimétique, de chargé et de sophistiqué comme Jann Halexander, prête forcément le flanc à la critique et à la dérision ! De prime abord, on se dit que c’est trop théâtral, trop narcissique ! superficiel ! La posture de l’artiste maudit, de la « folle perdue » mélancolique, marchant au ralenti sur les ruines de son passé et de son avenir, contemplant avec détachement et nostalgie la misère du Monde, racontant ses voyages aller et retour dans des contrées auxquelles il ne se sent pas appartenir pleinement, ça pue le narcissisme « pédale » à plein nez ! Le délire égocentrique de la drama métisse torturée ! La grandiloquence prétentieuse ! En plus, on se dit : « Le mec, il fait comme Sarkozy : il passe 10 jours dans son pays natal, et voilà qu’il se croit assez légitime pour nous pondre un livre de 40 pages, en mode carnet de voyage ‘J’ai compris l’âme de l’Afrique et mon moâ profond’ ! ». C’est quoi ce délire nombriliste triomphaliste ? Pour qui il se prend ?
 

Et puis cette première impression catastrophique vole en éclats dès qu’on lit les premières pages de Cœur Canari. Parce qu’un canari, c’est mignon (d’abord). Et un cœur, ça s’écoute. Et puis au fur-et-à-mesure, le lecteur découvre qu’il y a une vraie réflexion de fond derrière la posture. Jann Halexander, par des phrases courtes mais analytiques, synthétiques, parfois cinglantes, mais toujours drôlement vraies, témoigne d’une acuité exceptionnelle, pour parler d’un pays et d’un peuple en particulier. On a vraiment l’impression qu’il a compris la « gabonéité » (l’âme du Gabon et des Gabonais) comme personne d’autre (et peut-être mieux qu’un local !), à l’instar une Karyn Poupée qui réussit à décrire la « japonéité » (c.f. Japon, la Face cachée de la perfection, 2024) comme aucun guide touristique ou natif ne saurait le faire. Il pousse la réflexion tellement loin sur les mécanismes des dictatures et de la misère, sur les ressorts de l’homophobie, sur les tréfonds de l’âme humaine, que son essai est bien plus qu’un exotique journal de bord bourgeois, qu’un roman-photos ou un clip-vidéo prétexte pour intercaler quelques-unes de ses chansons. Il s’agit – j’ose employer le terme – d’un pamphlet ! d’un programme politique ! d’une vision du Monde dont nous avons tous grandement besoin ! Petit mais costaud, le canari !
 

Il est vrai que Jann Halexander a bénéficié d’un accueil très positif des médias locaux, y compris les plateaux-télé nationaux les plus prestigieux, lors de sa venue. Et même si l’intéressé en a été le premier étonné, on comprend mieux, à la lecture de Cœur Canari, pourquoi : il a quelque chose à dire, une vision à défendre. Le tout au péril de sa vie (car en Afrique, tu peux perdre ta vie si tu affiches ton homo-bisexualité). Sans prosélytisme, et sans plaquer un militantisme occidental pro-LGBT inapproprié, il a débarqué au Gabon au contraire avec beaucoup de pragmatisme et d’humilité, avec le soutien de l’association Bi-Cause. Sa défense des LGBT africains en est d’autant plus précieuse, courageuse, et sert d’exemple à beaucoup d’homos occidentalisés idéalistes et endoctrinés, qui ne connaissent pas grand-chose aux réalités homosexuelles d’Africaines et d’ailleurs. Sans mauvais jeu de mots (ou plutôt si ! : filons la métaphore du canari jusqu’au bout !), certains feraient bien d’en prendre de la graine !
 
 

Merci canari !
 

Enfin, l’ouvrage de Jann Halexander m’a fait – très égoïstement, je m’en confesse – plaisir car il a donné raison à ma prophétie sur la singularité en tant que Marque de la Bête décrite par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. Le canari est une bête, nous en conviendrons tous… et sur la 4e de couverture, Jann Halexander est présenté, dans ses lignes biographiques, comme une « figure singulière de la francophonie » (En en discutant avec lui après coup, il m’a avoué que ce n’était pas lui qui avait rédigé ça, mais son éditeur). Il n’empêche que ça ancre encore plus le chanteur et son ouvrage dans son temps… et même au-delà !
 
 

Ce qu’on ne t’a jamais dit sur la transidentité (et parfois après, sur la transsexualité)


 

J’ai assisté à la librairie parisienne La Compagnie en janvier 2026 au lancement de l’ouvrage collectif Que faire de la différence des sexes ? écrit par 6 psychiatres, dont l’éminent Serge Hefez, où, pendant toute la soirée, c’était un discours démagogique pro transidentité et pro-transsexualité, qui banalisait complètement ces sujets-là, occultait les drames et les personnes qu’elles engageaient, sublimait la rencontre entre deux mondes jadis opposés (le monde de la psychiatrie et le monde queer). Tout ça pour redorer leur blason d’anciens homophobes ou pour s’afficher transphobes repentis. Tu imagines bien que je n’ai pas laissé parler ce bal des tartuffes gay et trans friendly trop longtemps et que j’ai pris la parole pour rétablir la vérité, et surtout, pour défendre mes amis transgenres et transsexuels, absents pour l’occasion, et que je côtoie depuis maintenant 25 ans (j’ai même fait des maraudes au bois de Boulogne auprès des prostitués trans africaines et latinos). Mon intervention « pavé dans la mare » a été à ce point remarquée qu’à la fin, plusieurs éminents psychiatres sont venus à ma rencontre et croyaient que j’étais psychiatre comme eux! Certains m’ont même demandé d’écrire sur la transsexualité. Voilà pourquoi je réalise maintenant ce podcast. Pour te dire ce que personne ne t’a dit sur le sujet (pas même les personnes trans, qui bien souvent se mentent à elles-mêmes, parce qu’elles souffrent trop, et sont empêtrées dans un conflit d’intérêts).
 

J’ai dégagé 3 scoops inédits à propos de la transidentité. 3 vérités que j’ai découvertes au fur et à mesure de mes recherches, et qui ne sont pas évidentes à comprendre :
 

1) La première, c’est que la transidentité est la mère de l’homosexualité. Contre toute attente, toute personne homo, avant de sentir une attirance sexuelle, érotico-sentimentale pour les personnes du même sexe, donc homosexuelle, a d’abord éprouvé une non-conformité à son genre sexué, aux goûts et intérêts et attitudes communément associés à ses pairs sexués… donc une transidentité. La transidentité est donc à l’origine de l’homosexualité. Avant d’avoir été homo, toute personne qui se découvre gay ou lesbienne à l’adolescence a été transgenre, c’est-à-dire ne s’est pas estimée « un vrai garçon » ou « une vraie fille » avant l’âge de 10 ans… même si, bien sûr, intellectuellement, elle n’a pas remis en cause son genre sexué de naissance. C’est dans le cœur, sur le terrain des fantasmes, des goûts, du ressenti et du bien-être, que l’identification ne s’est pas faite complètement.
 

2) Le deuxième scoop concernant la transidentité, qu’on ne nous dit jamais, c’est qu’elle a deux origines très probables : soit le viol (toutes les personnes transgenres nées garçons que je connais ont été violées : je ne vois pas d’exception), soit le fantasme de toute-puissance (souvent à cause d’une panne identitaire, d’une dépression, ou pour prendre le dessus sur le viol : par mécanisme compensatoire, beaucoup de personnes transgenres, dont certaines ont des troubles autistiques, rêvent de devenir super-héros ou robots ; et énormément d’hommes hyper virils et musclés, d’anciens athlètes et de médaillés olympiques, se lancent dans une « réassignation de sexe », une « transition », à la surprise générale !). Dans le cas de la transidentité, la transgression de la différence des sexes accompagnent souvent la transgression de la différence Créateur/créatures).
 

3) Le troisième non-dit concernant la transidentité, c’est que la transsexualité (c’est-à-dire l’opération et le traitement pour soi-disant « changer de sexe » : les transsexuels ne parlent pas de « changement » – puisqu’ils estiment qu’ils ont toujours été de leur sexe ressenti – mais de « réassignation ») non seulement ne libère pas et ne rend pas heureux, mais elle aggrave le problème (ce n’est pas le corps qu’il faut ravaler, raccommoder ou changer, mais bien le cœur!), est un esclavage (hormonal, esthétique, chirurgical, au paraître et au business esthétique : la transition est un véritable tsunami corporel ou une mutilation, qui joue sur l’humeur, favorise les maladies et les suicides), esclavage rajouté à un autre esclavage qui lui a ou lui aurait préexisté (le corps naturel, le harcèlement, le viol), et qui est presque systématiquement relié à trois autres esclavages indirects affreux (le triptyque porno/toxicomanie/prostitution). Ben oui, malheureusement, les personnes transsexuelles M to F ou F to M, en plus de vivre ad vitam aeternam avec l’injonction permanente à paraître publiquement du sexe de leurs fantasmes (elles sont prisonnières de leur miroir, de leur propre regard et des regards extérieurs), sont exposées concrètement à l’enfer de leur réification. Celles qui, sur les applis de rencontres gays, ne se voient proposer que des plans cul expérimentaux ou des passes le savent très bien. Comme tu as transgressé la différence des sexes et la différence Créateur/créatures, ta transsexualité renvoie aux prédateurs le signal qu’ils peuvent te violer comme un objet.
 

Voilà pour les 3 tabous.
 

… qui pourraient se résumer en cette seule vérité, bien souvent tue par nos sociétés occidentalisées : la transsexualité est un mythe. Beaucoup de transsexuels repentis – donc qui font une détransition – le disent haut et fort : on peut se sentir de l’autre sexe, mais jamais on ne changera de sexe. C’est un mensonge de croire et de faire croire le contraire. Tout comme de faire croire qu’on choisit son sexe et son corps de naissance.
 

En revanche (et c’est ça qui est délicat à comprendre), rappeler cette vérité de faits ne fait pas de la transidentité, qui l’a devancée, et qui est nettement moins choquante et douloureuse qu’elle (puisqu’elle est embryonnaire, représente le stade fantasmé, non-développé et non-actualisé de la transsexualité), un mythe. Une croyance, un ressenti, une peur, un sentiment d’étrangeté ou de gêne ou de malaise par rapport à son propre genre sexué et aux réalités qui lui sont rattachées socialement, c’est aussi du concret. La transidentité est à la fois une illusion d’identité et une identité réelle (puisque cette croyance induit des attitudes, des gestes, des actes, des postures, des maquillages, des goûts, un certain type d’interactions sociales et de rencontres, etc.). Contrairement à la transsexualité, la transidentité n’est pas un mythe. Quoi qu’en dise le lobby du créationnisme naturaliste (d’inspiration chrétienne) de droite ou d’extrême droite, ne prenant pas au sérieux ni en empathie la sincérité et le mal-être des personnes : ils partent en croisades contre les transgenres et transsexuels au nom d’une sacralisation excessive de différence des sexes, au nom de la protection de l’enfance, de la lutte contre la pédophilie ; ils s’opposent par exemple aux lectures de contes pour enfants par des trans, à l’écriture inclusive, à la novlangue post-moderne, à l’idéologie du « Gender » et au « wokisme » (comme ils disent), ou bien au « choix » des mineurs de se transitionner… mais ils le font sans amour, donc ils finissent par créer ce qu’ils dénoncent : à cause de leurs excès de zèle, de leur intransigeance paranoïaque, et de leur manque d’amour, beaucoup de scientifiques vont, pour faire contre-poids, banaliser l’opération de transition sexuelle, beaucoup d’adultes et de parents démunis vont valider la quête première des personnes transgenres de sortir de la persécution transphobe ou homophobe qu’elles subissent par la transition de sexe, ou au moins par le travestissement « iel » et le jeu de rôles queer des ados prétendument « non-binaires » ou « fluides/pansexuels/asexuels/bis/drag ».
 
 
 

N.B. : Cet article fera l’objet d’un podcast des CONSEILS DE DRAGUE HOMO sur Spotify.